Les Entités du Bas Astral

Ce que la plupart des gens appellent « entités » sont des âmes humaines désincarnées. C’est un abus de langage car sous ce vocable générique, il existe une grande quantité de créatures dans l’Astral.

Les larves astrales

Ce sont des créatures qui n’ont pas conscience d’exister ni de de qu’elles font à leur hôte. Pour des facilités de représentation, imaginez des sangsues qui s’accrochent à la personne lorsqu’elle passe dans leur environnement immédiat et se nourrissent ensuite de son énergie. Les larves astrales peuvent être enlevées par une simple fumigation à la sauge blanche ou lors de soins énergétiques basiques.

Les Formes-pensées

Vous avez vu dans un autre chapitre que les pensées sont vivantes. Alors lorsque quelqu’un vous en veut, vous jalouse, vous souhaite du mal, ses pensées viennent vers vous. Selon l’intensité de l’intention de nuire, donc de la puissance de création, la pensée sera plus active et l’intention prendra forme. Cette pensée n’a pas conscience d’exister, elle viendra s’accrocher à la personne visée et commencera son travail de sape pour laquelle elle a été émise. Selon l’intention de départ, elle va influencer les pensées de sa victime, et donc déstabiliser son raisonnement, son moral et faciliter la mise en place de pensées sclérosantes, de croyances limitantes qui vont générer des situations néfastes pour la personne.

La bonne nouvelle, c’est que ces formes pensées et les situations mentales, émotionnelles générées par leur influence peuvent être ôtées via un travail énergétique comme le reiki ou un magnétiseur. C’est d’ailleurs les limites de toutes ces techniques énergétiques. L’ensemble des praticien(ne)s croient de bonne foi retirer des « entités » alors que dans la plupart du temps, il ne s’agit que de formes-pensées.

Les Esprits défunts

Ce sont les âmes désincarnées plus ou moins récemment (maxi 20 ans). Ces dernières errent dans les endroits ou à proximité de personnes qu’elles ont connu de leur vivant. Généralement elles ne sont pas nocives. La plupart du temps, elles ne savent pas qu’elles ont quitté ce plan terrestre, elles sont retenues par des pensées de leurs proches, un attachement nocif au matériel ou encore restent entre deux plans à cause d’un suicide. Dans ces cas, elles sont perdues, ressentent les souffrances de leurs proches, entendent les pensées mais ne peut pas intervenir. Ils n’en ont pas la puissance ni l’autorisation pour ceux qui restent ici en stand bye forcé.

Ils peuvent être taquins, joueurs, protecteurs mais aussi toxiques. Toutes les âmes qui viennent perturber la vie et la santé d’une personne sont toujours des âmes lourdement chargées de nocivités. Une âme “pure” ne perturbe pas, et même si elle venait, si elle “arrivait” sur une personne, cette personne ne la sentirait pratiquement pas. Une simple prière émise avec amour et compassion les conduit dans les plans de l’Astral où elles doivent aller.

Enfin, certains Esprits du passé peuvent être lié à une personne qui a une dette karmique envers eux et, dans ce cas, se font un devoir de la persécuter à leur tour pour qu’elle comprenne son erreur et puisse de nouveau évoluer. Ces derniers passeront dans un autre plan, une fois la dette karmique levée.

Les Entités

Ce sont des « esprit du passé » qui sont désincarnées depuis des décennies jusqu’à des milliers d’années. Ils fréquentent les lieux anciens chargés de souffrance, de peur, de haine, de colère mais aussi les endroits et établissements ou résident la violence, le meurtre, la débauche et les addictions en tous genres (alcool, drogue, sexe, etc.) sans oublier les églises.

Ceux-ci, savent bien qu’ils ne sont plus de ce monde et ont choisis de rester dans le plan astral pour faire quelque chose ici-bas. Ils ont conscience d’exister et donc aussi du besoin de s’alimenter, ce sont donc de véritables vampires énergétiques. Certains aiment pimenter leur existence pour se nourrir en jouant avec leur victime comme un prédateur va jouer avec sa proie. C’est souvent le cas avec tous ces apprentis-médium qui se font abuser en croyant parler avec des guides et autres maîtres ascensionnés

D’autres savent très bien ce qu’ils font et aiment faire du mal, tourmenter leur victime humaine. Il y en a même qui ambitionnent de pousser dehors l’âme de la personne pour occuper le corps bénéficiant ainsi de nouveau d’un véhicule terrestre. Perdus dans les miasmes de leurs souffrances passées, ils vibrent dans des basses fréquences et sont attirés par les vibrations négatives des humains qu’ils désirent voir dans la même situation qu’eux. Ils influencent leur victime par leur pensée à commettre des crimes en tout genre pour se nourrir de cette énergie fondée sur le mal. Ces esprits imparfaits sont heureux d’éprouver du plaisir à revivre indirectement leurs crimes, mais également à voir leur victime s’alourdir de dettes karmiques.

C’est pourquoi je déconseille absolument de jouer au spirite (et encore moins à l’exorciste) sur la base de « méthodes » trouvées sur le Net et encore moins avec une planche ouija. La plupart du temps, les personnes entrent en communication avec une créature du Bas Astral qui se fait passer pour un être cher ou une entité qui va flatter l’égo de celle qui pose les questions. Cette créature va mentir, flatter, effrayer puis menacer sa victime. Bref, elle va la rendre dépendante, la posséder et même la pousser au suicide. Le pire, c’est qu’elles peuvent le faire avec son consentement !

Il est totalement illusoire de croire qu’une prière puisse suffire pour faire passer une entité dans la Lumière, surtout si ce sont des esprits malveillants. Il convient de faire un rituel pour réduire leur puissance, les apaiser et discuter avec eux pour les inciter à partir. Je vous arrête tout de suite, tout le monde ne peut pas le faire et ceux qui vous disent le contraire sont des inconscients qui finiront peut-être chez moi pour se libérer de ce qui les tourmente.

Disons-le clairement, le Reiki ne peut rien contre ces esprits malfaisants. J’ai vu arriver bon nombre de patient(e)s « plombé(e)s » par des entités alors qu’elles avaient été soi-disant nettoyées par un magnétiseur ou une praticienne reiki. Pire encore, d’autres qui sont praticiennes Reiki qui avaient été chargées lors de leur initiation par leur « maitre-enseignante » qui se croyait toute puissante et investi d’une mission !!

Le problème dans ce cas, c’est que ces praticien(ne)s les ont peut-être affaiblies mais non seulement Ils/elles n’ont pas extirpé ces entités mais en plus Ils/elles les ont agacés. Dommage pour la victime qui aura eu un court moment de répit car « ses colocataires » vont se réveiller et se venger avec vigueur d’avoir été titillés.

Dans les faits, il convient à minima d’avoir un bon ancrage et une signature vibratoire inversement et proportionnellement élevée à leur (basse) fréquence pour les effrayer et les convaincre de passer dans la Lumière. Il ne sert à rien de les combattre, sauf pour satisfaire votre Ego, il faut les convaincre de partir et mieux de passer dans la Lumière. Ensuite, il faut absolument purifier les différents corps de la personne, nettoyer toutes traces astrales, empreintes éthériques et liens encore actifs pour ne pas « laisser la porte ouverte » à d’autres créature qui verraient cela comme une invitation.

Les entités démoniaques

Ce sont des entités extrêmement nocives, elles existent depuis l’origine des temps. Ce sont des êtres, précurseurs des humains, qui ont refusé d’évoluer et sont désormais coincés dans ces plans de basses fréquences.  

Un démon fera exactement comme un guide spirituel mais pour attirer l’être humain du côté des ténèbres au lieu de la Lumière. Il fera tout pour subordonner sa victime pour que son âme choisisse volontairement le mal et/ou renonce à évoluer elle aussi. La technique la plus répandu, surtout depuis l’avènement d’internet, est de se faire passer pour un guide spirituel ou un être de lumière, avec des enseignements paraissant spirituels qui inondent les sites, blogs et forums pour tromper les personnes dans leurs recherches de la Connaissance. L’essentiel de ce qui est sur internet aujourd’hui dans ce domaine reflète la fausse lumière, l’enjeu est votre âme…

Vous le savez maintenant, les forces à l’œuvre dans cet espace multidimensionnel ne sont pas toutes bien intentionnées, et nous ne sommes pas au sommet de la chaîne alimentaire. « Nourriture », dans ce contexte, ne doit pas être physique, et certains êtres se nourrissent de nos émotions et de notre énergie – principalement celles créées par le chaos, la guerre, l’énergie sexuelle déformée, l’agitation émotionnelle et la peur, qu’ils cherchent à initier et perpétuer en travaillant à travers nous.

Format En passant

Le magnétisme est considéré comme une énergie essentielle, primordiale à la vie. C’est une énergie vitale présente en chaque être humain et ressenti par les règnes animal, végétal et minéral ! L’interaction de l’énergie du magnétiseur et de celle du patient génère un champ magnétique ou bioélectrique : c’est l’action naturelle du Vril humain


Travailler sur la fine couche énergétique qui enveloppe le corps de tous les êtres vivants, juste avec ses mains, sans même un contact sur la peau… Avoir les mains d’amour, être un faiseur de bien…


L’art de guérir remonte aux antédiluviens, on pourrait dire aux dieux d’avant. L’homme a toujours su guérir. D’abord il s’est guéri lui-même. Puis il a douté de lui, la raison et la religion l’ont dissuadé de s’aider lui-même, pour l’âme comme pour le corps il a fait confiance à des spécialistes. Vinrent les chamanes, les druides, les moines, les gurus, les confesseurs, les rabbins, les imams et les ayatollahs. Ils soignent le corps en soignant l’âme…ou pas !


Bref, nos anciens avaient déjà compris la puissance du toucher thérapeutique et que l’écoute sans jugement plus le contact tactile est déjà un traitement curatif en soi


Bien souvent le magnétiseur découvre ses capacités par l’intermédiaire d’un proche et il est courant qu’il existe une filiation génétique. On peut distinguer deux catégories de magnétiseurs, ceux qui travaillent avec leur propre énergie, et ceux qui captent l’énergie soit dans l’Ether, soit dans des égrégores plus ou moins élevés.


En général, il soigne en posant ses mains sur le corps de l’individu mais également à distance. Certains utilisent de vieilles prières des moines-rebouteux du Haut Moyen-Age et d’autres des remèdes de grand-mère. Tous effectuent un transfert d’énergie qui peut se manifester par de la chaleur comme du froid selon le soin et/ou les perceptions du patient. Le magnétiseur transmet un fluide par ses mains qui pénètre dans l’organisme du malade comme pénètrent les courants électriques.


Par les différentes passes et imposition des mains, il recharge ou décharge. Selon les besoins, il peut importer de l’énergie, enlever les surplus d’énergie de façon à ce que le corps soit dans un certain équilibre et puisse arriver à rétablir la santé par lui-même. Son action permet de soulager les souffrances et parfois jusqu’à guérir.


Le rôle du magnétiseur est d’empêcher tous les dysfonctionnements au niveau de la circulation des flux d’énergie. Il agit sur le fluide qui est en vous pour vous guérir. En fait, les dérèglements de cette énergie sont surtout à l’origine de l’apparition de toutes les maladies chez l’homme. Alors, Il facilite la remise en route des mécanismes subtils de guérison qui ne demandent qu’à fonctionner. Les Amérindiens appellent ces mécanismes « le guérisseur intérieur », il permet de faire le lien entre le corps et l’esprit.


Dans la plupart des cas, une séance de magnétisme n’est pas suffisante. En effet, selon le problème de la personne (comme un zona), trois ou quatre séances sont nécessaires. Cela dit, un bon magnétiseur respecte généralement une certaine éthique : « Si au bout de trois séances rien a bougé, cela signifie que je ne serai pas plus fort que les autres. Je ne peux rien pour le patient. » La meilleure méthode reste encore l’amour d’une Maman qui guérit mieux ses enfants que tous les médicaments…le bisou de maman fait des miracles, tous les enfants le savent bien.
Format En passant
Ce sont des guérisseurs spirituels qui travaillent essentiellement sur la cause du mal et/ou des tourments.

Ils ont des facultés qui se développent à mesure de leur évolution spirituelle au cours de laquelle ils acquièrent des « droits » pour accéder à des sphères de conscience susceptibles de convenir aux soins selon les besoins des patients. Ces « droits d’accès » aux énergies Mariales, Christiques et autres, s’accompagnent en retour de « devoirs » de plus en plus exigeants.

En effet, son âme ne veut plus porter les rancunes, les conflits, les émotions nocives et cherchera à le placer face à des situations qui vont l’obliger à faire du ménage pour se libérer de ses propres lourdeurs ! Il devra se libérer de tout ce qui traîne en lui de résistances, de stress, de performances exigeantes, d’ambitions néfastes. Alors plus la Lumière est présente dans la vie du guérisseur plus les pathologies qui viennent à lui sont éprouvantes, chargées de souffrance et de ténèbres.

A ce niveau, les travaux ne sont pas sans risque pour le praticien et ses proches. C’est pourquoi, il n’est pas rare que ce dernier soit ordonné Prêtre selon les anciennes traditions du Christianisme Primitif (dénué de tout dogme) pour acquérir des clés ésotériques et pratiquer la Théurgie pour contrecarrer les manœuvres du bas astral et des mages noirs. Il cumule alors les techniques de désenvoutement, d’exorcismes des leveurs de sorts avec toutes les pratiques des autres classes de magnétiseurs, barreurs de feu, faiseurs de secrets, radiesthésistes, etc. pour être un véritable Guérisseur Quantique spécialiste des « véritables vagues à l’âme ».

Ce type de Thérapeute holistique n’a pas le choix et ne peut plus reculer dès lors qu’il a reçu la « Grâce de soigner » les malheureux qui souffrent et viennent à lui se fier. Le Guérisseur Spirituel accomplit un acte d’amour et de générosité en soulageant ses patients. C’est un véritable sacerdoce de tous les instants qu’il vit et le don de Soi n’est pas qu’une vaine expression pour lui. Son plus grand défi est de garder les pieds sur terre, transcender son humanité en côtoyant les sphères Célestes et résister à l’illusion de devenir un « Dieu vivant ».

Le plus ancien exemple de cette classe de thérapeutes est l’aéropage de Prêtres-Guérisseurs qui étaient instruits par la déesse SERKET, déjà connus avant la 1ere dynastie des Pharaons…au quatrième millénaire avant notre ère.

De fait, outre les brûlures, douleurs et maux en tout genre, un tiers de mes patient(e)s viennent me consulter pour soulager des angoisses et dépressions ainsi que des mémoires prénatales et les blessures karmiques. Avec un peu d’humour technologique, je dirais que je rentre dans le disque dur de l’âme pour effacer les souffrances et ce qui n’est plus utile pour l’évolution de la personne. Mieux, si cela est conforme avec son chemin de Vie, je fais un upgrade des données pour qu’elle devienne la plus belle version de ce qu’elle doit être selon les plans Divins
Format En passant

Le mot rebouteux est apparu au moyen-âge qui prend son origine du verbe « bouter ». C’est un personnage bien connu dans nos campagnes pour son habileté à remettre en place les nerfs « froissés », les tendons « qui sautent », à dénouer les muscles, soigner les « foulures » et les articulations démises voire les fractures.

Grâce à un développement extrême de son sens du toucher, à un savoir-faire éprouvé et aujourd’hui à une parfaite connaissance de l’anatomie, les rebouteux peuvent soigner efficacement tout ce qui est luxations, foulures, entorses, douleurs articulaires, douleurs au dos.

Tout comme chaque thérapeute a ses façons de faire, chaque rebouteux développe ses propres tournemains. Le rebouteux commun remet les muscles et les nerfs, et manipule de façon rudimentaire mais efficace. L’un peut être plus doué pour remettre les vertèbres (on l’appellera renoueur), un autre pour réduire fractures et luxations (le rhabilleur ou l’ossier), un troisième plus rare sera renommé pour ses techniques viscérales (le videur de vésicules et le releveur d’estomac)…

Ce n’est pas un don, ce sont des techniques et des secrets (prières) qui se transmettent généralement dans la famille et rares sont les rebouteux qui possèdent des talents énergétiques ou spirituels de guérisseurs. En résumé le Rebouteux est, au sens littéral, celui qui « remet / repousse » quelque chose en place.

il était une fois…les Arcanes de la Vie

Ce qu’il faut savoir des annales akashiques

Aujourd’hui, c’est la grande mode d’aller voir des pseudo-thérapeutes « éclairé(e)s » pour faire des régressions sous hypnose et des lectures karmique. La plupart du temps, cela se passe bien pour le consultant mais parfois cela a des conséquences désastreuses. Gardez toujours à l’esprit qu’une information communiquée de manière inappropriée, mal reçue peut générer un traumatisme profond et mettre la personne en danger.

J’ai personnellement accueilli des personnes qui étaient bien avancées sur leur chemin de vie, avec une splendide signature vibratoire et donc des facultés qui étaient r-éveillées mais qui, après avoir été informées sans préparation psychologique préalable, ni pédagogie délivrée avec empathie, de certaines mémoires akashiques lourdes ont sombrées dans une sorte de mort psychique.

Ces personnes qui rayonnaient littéralement deux jours avant, se sont retrouvées sans aucun signe avant-coureur en dépression profonde, avec un profond sentiment de culpabilité, de manque de légitimité ; comment puis-je faire le bien alors que j’ai fait tant de mal, je suis un monstre, je dois expier ! Leur estime de Soi s’est effondrée, leur vie n’avait plus aucun sens. Pire, leur signature vibratoire avait baissé, elles étaient à la limite de renier leur chemin de vie et leur âme était en danger.

Alors dans la quête qui est la nôtre, il y a une véritable question qui mérite d’être posée : Faut-il nécessairement savoir ?
C’est-à-dire faut-il forcément se souvenir ?

Même si nous sommes venus en ce monde pour apprendre, il n’y a aucune excursion touristique à entreprendre dans l’univers akashique, ça se saurait. Faire parler notre mémoire profonde et pénétrer éventuellement les secrets de l’Histoire n’est pas, en effet, une destination en soi, les conséquences d’une telle démarche peuvent parfois se montrer catastrophiques.

L’équilibre émotionnel, affectif, mental et aussi spirituel de l’être humain est trop fragile pour se lancer inconsidérément dans une telle aventure, à moins que son destin ne l’y appelle de façon très explicite et encore, dans certaines circonstances précises. Cela dit, il faudra bien, néanmoins, que chacun de nous finisse par se « re-souvenir ». S’il est dangereux et absurde de chercher à percer, coûte que coûte, les énigmes de notre mémoire enfouie, l’amnésie dont nous sommes tous frappés à des degrés divers n’est pas pour autant une malédiction en forme d’impasse, une fatalité dont on doive se satisfaire.

Je dirais que cette amnésie se présente comme une sorte de dédale au sein duquel bonheurs et souffrances se mêlent de façon aussi perverse que judicieuse pour nous distiller avec parcimonie les informations utiles à notre r-évolution. En ce plan de matière, la gravité nous maintien sur terre et nous n’avons toujours pas compris que l’issue de son labyrinthe ne peut pas réellement s’espérer à l’horizontale, c’est-à-dire en avant et en arrière en refranchissant, encore et encore, les mêmes portes.
Le chemin de la Libération
Le symbolisme de la légende d’Icare s’applique parfaitement ici, en ce sens que seule une prise d’altitude radicale permet de sortir de l’ornière de l’Oubli … pour autant que nous soyons dotés de véritables ailes de Lumière et non pas de quelques plumes collées à l’emporte-pièce sur notre « auréole » artificiellement élaborée à grand renfort de pratiques pseudo-chamaniques et new-âge douteuses.

L’exemple d’Icare nous enseigne entre autres que le chemin de la Libération, dont la pacification des mémoires représente un élément clef, ne peut s’emprunter de façon certaine que dans un total élan de vérité. Il n’y a pas de place en lui pour la tricherie, tout mensonge de l’Être étant rejeté comme un greffon incompatible. Oui, notre but est bien de retrouver la Mémoire. Notre Mémoire avec un grand M, celle qui surgit à l’issue de la « digestion spirituelle » des pérégrinations que constitue le chapelet de nos cent huit mille (3 puissances 36 mais c’est une autre histoire) petites mémoires accumulées d’existence en existence.

Il faut d’abord comprendre et accepter que nos épreuves ne sont pas des punitions mais des expériences destinées à nous aider à assimiler des leçons qui n’a pas encore été comprises par notre âme.

Se souvenir de Soi puis redevenir Soi est un mouvement qui, bien que partant de l’être individualisé et isolé, ne parvient à prendre sa pleine mesure que lorsqu’il s’exprime dans la collectivité et rayonne sans la moindre crainte, la moindre frontière. Nul ne s’élève sans élever le monde autour de lui. Se souvenir de Soi n’est pas se centrer sur « soi ». Ce n’est ni pelleter ni gratter frénétiquement dans ce qui nous semble être nos profondeurs. Nos vraies profondeurs, qui en vérité sont des altitudes, se révèlent au contraire dans l’ouverture de tout ce que nous sommes et sa mise à disposition au Courant universel de la Vie.

Nul ne saurait les atteindre en demeurant dans la dualité élémentaire et plombante du réflexe de juger. À ce niveau de perception et d’expansion de la Vie en soi, se souvenir n’est pas rien. Ce n’est pas simplement avoir la mémoire juste de toutes les phases et de toutes les existences par lesquelles notre âme s’est forgée au cours des Âges. C’est en comprendre les comment et les pourquoi, c’est en saisir la logique intime. C’est savoir rire de leurs impasses, comprendre les leçons de leurs excès, de leurs délires, de leurs paresses. C’est aussi pouvoir contempler sans tressaillir le souvenir de leurs douleurs comme de leurs joies.
La peur originelle
Je crois que le combat premier que nous menons, celui qui s’imprime sur l’Akasha de toutes nos mémoires, c’est le combat contre la Peur. Cette Peur originelle qui provient sans nul doute de notre rupture avec le Divin, de cette scission inévitable engendrée par le mouvement même de la Création. C’est la Peur inconsciente mais quasi-viscérale de ne pas être rappelé à Dieu, de ne pas retrouver le chemin, de ne jamais parvenir à Le réintégrer. C’est aussi la peur de ne pas mériter ce retour, d’être oublié, de ne plus être aimé, d’être abandonné. Une peur qui fait naître par réflexe le besoin d’être le premier, le plus beau, le meilleur, le plus fort, d’où la nécessité de combattre pour se valoriser…et sa conséquence immédiate : renfermement dans une infernale dynamique de dualité.

La peur, c’est nous face aux autres, face à ce monde dont on finit par s’exclure et face à la Présence divine dont il devient finalement plus pratique de croire qu’elle est un leurre. La peur, c’est aussi cette colère souffrante et contenue qui monte en nous lorsqu’après une infinité d’errances amnésiques nous commençons à admettre qu’il faudra bien qu’un jour nous nous souvenions. Se souvenir de l’Oubli, c’est terrible.

En conséquence, tout le monde peut-il et doit-il avoir accès à la Mémoire du Temps ? Ma réponse est sans équivoque, c’est NON. Il est question ici de la maturité d’une âme, de la trajectoire de celle-ci ou encore de sa mission.
Notre Être, cette part de Divinité
Notre esprit est notre véritable réalité ou nature. Il se situe au-delà de notre âme et ne peut donc être blessé. Notre juste destination est gravée en lui…notre Être fait partie de la Divinité. Il en est une cellule non encore consciente d’elle-même. Ce qui, de nous, pense et ressent -en joie comme en peine- n’est pas réellement nous mais la projection d’une illusion entretenue par notre mental. L’Oubli vient d’un trop-plein. À force de vivre dans l’obscurité, on en vient à ne plus se souvenir de ce qu’est la lumière. De celle-ci il ne reste donc plus guère qu’une vague idée qui, peu à peu, se transforme en un simple principe philosophique.

De tout cela, comprenez que notre mental avec son jeu d’illusions débouchant sur la série des programmations de nos existences est comme une sorte de rideau opaque, le responsable majeur de nos souffrances. Tout en l’identifiant comme celui par lequel un certain nombre de nos souffrances se tissent avant de se graver dans le subtil, nous devons prendre conscience que ce n’est pas l’instrument qui doit décider de l’œuvre à accomplir mais l’artisan qui l’a en main. Si l’artisan renonce à son rôle, il devient alors un simple exécutant face à une instrument qui lui dicte la répétition des mêmes gestes préprogrammés. C’est cette attitude, cet asservissement que nous avons tous expérimenté jusqu’à présent. Il reste donc à savoir si nous en avons vraiment assez…Le défi consiste à reprendre d’abord le contrôle de qui nous sommes puis de bonifier cet être-là.

Pour retrouver la mémoire de la lumière, il faut alors avoir le courage de percer les murs de la cellule dans laquelle on se trouve bloqué. Il est nécessaire de prendre une décision ferme, celle de faire éclater les parois de la prison de nos pensées parasites et de nos agitations mentales. Ce déparasitage signifie un dépoussiérage radical. Lorsqu’une chose se recouvre d’une épaisse couche de poussière, cela veut toujours dire qu’elle n’a pas connu la vie depuis longtemps parce qu’on l’a laissée à l’abandon. Analogiquement, notre mental se laisse facilement recouvrir de strates parasitaires et polluantes et sa texture initiale n’apparaît plus.

Nous sommes donc les esclaves consentants de notre univers physique et temporel que nous avons imaginé et bâti, tant que nous n’aurons pas fait l’effort de nous souvenir de la Lumière dont nous sommes tissés. Cette Lumière-là, ne se définit pas par des mots. Elle s’éprouve, elle s’intègre, elle se vit. Jamais nous ne saurions l’approcher, la ressentir puis la recevoir par rapport à ce que nous appelons l’Obscurité. Elle englobe notre perception de la clarté comme celle de la noirceur. En vérité, elle est la Mémoire de notre Origine, celle qui fait que rien ne meurt jamais mais que tout s’expanse sans fin. Elle est la respiration de Dieu, elle est la quête de Dieu à travers nous, elle est Dieu en nous…
La voie du Retour
Comme la voie du Pèlerin, celle du Souvenir ne peut être qu’individuelle, unique à chacun … bien que s’élargissant un peu plus à chaque fois qu’elle est défrichée c’est à dire que ces voyageurs sont des pèlerins qui prennent conscience d’en être. Ils se dépouillent de leurs habitudes et de leurs attitudes d’errance en apprenant à percevoir plus clairement que jamais la nature du But qui les inspire et les fait vivre. Du coup, ils ouvrent la Voie à d’autres cherchants. Mieux, ils ont une fonction « aspirante », en ce sens que, comme un courant qui aimante, ils attirent dans leur sillage une quantité de pèlerins toujours croissante.

En réalisant cela, il se hisse d’un degré. Il expérimente la fusion de l’intellect et du cœur.

Cette découverte est décisive sur le chemin de l’évolution. Elle dote littéralement l’être incarné d’une paire d’ailes de lumière, celle qui procure justement la vision en altitude, celle qui permet une perception dépouillée de tous les artifices du quotidien. Lorsque la présence de ces ailes devient une évidence par la modification de notre rapport au monde, on a tôt fait de s’apercevoir que leur mouvement, de plus en plus naturel et rapide, dissipe le brouillard épais de l’amnésie.

C’est enfin découvrir en soi le sourire ineffable du Bouddha tout autant que le tendre regard du Christ.

Lorsque, par la présence en nous d’une plus grande proportion de Lumière akashique, la Mémoire de notre parenté avec le Divin commence à nous revenir avec force, les cellules qui constituent notre corps entrent alors obligatoirement en métamorphose. Leur rythme vibratoire s’accroît, permettant ainsi la libération d’un certain nombre de scories, les résidus des mémoires souffrantes emmagasinées par l’âme, non seulement au cours de sa vie présente mais aussi de ses existences « passées ». On comprend dès lors que ces mémoires agissent comme autant de programmations freinant la floraison de la conscience.

Plus la signature vibratoire augmente, plus l’ADN relâche ses mémoires, plus il ouvre les portes de l’être dans sa globalité. Il pousse le rythme du corps à se rapprocher de celui de l’âme puis la vibration de celle-ci à entrer davantage en résonance avec la présence immanente de l’esprit dont elle procède. Il s’agit là évidemment d’un pas décisif vers l’Unification ou plutôt la Réunification.

HOMME-MEDECINE et CHAMAN d’hier vs HOMME ET FEMME RÉALISÉ d’aujourd’hui

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De nos jours il existe un phénomène de mode autour du mot « chaman(e) » et on voit fleurir à tous les coins de rue des « chaman(e)s » tou(te)s plus « branché(e)s » les un(e)s que les autres avec leurs tambours, voyages “chamaniques” et cercles de femmes.


Qu’est-ce qu’un Chaman vs un Homme-Médecine ?

Le mot « chaman » vient de Sibérie et Mongolie. « saman » qui signifie « celui qui sait » ou « le voyant« .

Le mot chaman s’est répandu des Russes aux Amériques via des anthropologues pour désigner des personnes qui, dans une grande variété de cultures non occidentales, étaient auparavant connues sous les appellations de « sorcière, homme-médecine, enchanteur, homme de magie, magicien, voyant », etc. Le mot « chaman » est en train de devenir un terme courant pour désigner la spiritualité terrestre, tout comme « Frigidaire » est devenu un terme générique pour « réfrigérateur » ou « Kleenex » pour « mouchoir en papier ». De nombreux guérisseurs de nombreuses cultures différentes sont maintenant appelés « chamans » alors qu’en fait, ils ne peuvent même pas utiliser toutes les pratiques « fondamentales » traditionnellement considérées comme du chamanisme par les anthropologues.

En outre, j’ai le sentiment qu’il est important d’essayer d’honorer chaque culture en utilisant la bonne terminologie car même si l’anthropologie en a fait un terme universel, aucun Homme Médecine du continent Américain n’apprécie se faire appeler ainsi. Le fait est que l’Homme-Médecine et le Chaman ne travaillent pas de la même façon.

L’homme-médecine canalise l’énergie de la Terre-Mère, réparatrice et maternelle. Cette énergie circule entre la terre et le corps de l’homme où elle est constamment régénérée tant que l’homme médecine reste branché à la Terre-Mère. L’homme-médecine n’emploie ainsi jamais sa propre énergie. Le chaman, quant à lui, soigne en devenant le canal de l’énergie du Ciel et des esprits qu’il fait passer à travers son corps, ce qui le draine de sa propre énergie.

L’homme-médecine se branche donc à la Terre-Mère. Il va y puiser toute l’énergie nécessaire à son travail après lui avoir demandé la permission de s’y brancher et d’utiliser son énergie pour soigner. Il demande aussi aux esprits de certains animaux (à ne pas confondre avec animal totem) et des éléments de la nature de l’accompagner pour l’aider à soigner. Il ne « fusionne » jamais avec ces esprits alors qu’il reste connecté à la Terre Mère et aux esprits animaux. Le chaman se branche par contre à un monde de “réalité non-ordinaire” (appelé monde d’en-haut ou monde d’en-bas) où il va à la rencontre d’esprits, d’animaux ou d’humains, avec lesquels il va éventuellement fusionner pour aller en chercher la puissance et la force pour travailler

Les guérisseurs, utilisent leurs propres esprits alliés, qui les aident à extraire les esprits du corps des malades. Les esprits alliés forment également des boucliers qui, avec l’esprit gardien du guérisseur, protègent leur hôte des attaques. L’esprit gardien est souvent un animal de pouvoir, un être spirituel qui non seulement protège et sert le guérisseur, mais devient son alter ego ou une autre identité pour lui. L’unité qui existe entre l’esprit gardien animal individuel et le genre ou l’espèce auxquels il appartient signifie qu’une personne possède non seulement le pouvoir d’un ours ou d’un aigle, mais le pouvoir spirituel du genre ou de l’espèce toute entière.

Enfin, l’étiquette de chaman(e) ne devrait pas être auto-attribuée, mais constituer un honneur accordé par respect à un individu par d’autres membres éminents et respectés de la communauté. Alors tou(te)s ces pseudo-chaman(e)s feraient mieux d’utiliser le terme « praticien chamanique » pour expliquer ce qu’ils/elles font lorsqu’ils/elles utilisent des pratiques du chamanisme fondamental et/ou culturel dans leur travail de guérison pour autant qu’ils/elles en aient réellement conscience au lieu de prétendre être un(e) chaman(e).

l’Homme réalisé d’aujourd’hui

Je crois qu’un Homme Réalisé n’est pas défini par la manière dont il pratique la guérison chamanique mais par la manière dont il s’efforce de vivre chaque instant de chaque jour dans une juste relation avec l’Univers. Voici ce qui pourrait résumer selon moi la reliance à ces mémoires :
L’Homme Réalisé sait que tout dans l’univers est un Être sensible. Il fait donc preuve de respect et de courtoisie envers tout. Il sait que tout est connecté, provient d’une source Unique et que rien ne se passe sans raison.
L’Homme Réalisé comprend les lois énergétiques de l’univers et sait que tout dans l’univers est énergie. Il nettoie, équilibre et dynamise tous ses chakras et ses canaux d’énergie.
L’Homme Réalisé peut facilement entrer en transe et voyager librement vers d’autres réalités et dimensions. C’est un chercheur d’esprit. Il utilise son sonar spirituel pour trouver d’autres connexions d’âme.
L’Homme Réalisé est un maître traqueur et un lecteur d’énergie. Son intuition est finement réglée. C’est un alchimiste capable de déplacer et de transformer l’énergie.
L’Homme Réalisé pratique une spiritualité non dogmatique. Le monde entier est son église et il sert l’UNité 24/7. Il essaie de faire en sorte que chaque pensée soit basée sur la prière du Cœur.
L’Homme Réalisé sait que tout le monde a un relatif libre arbitre et que seul ce qui est pour le plus grand bien de tout le monde peut être manifesté.
L’Homme Réalisé ritualise ses activités quotidiennes pour les élever au-dessus du mondain, pour honorer et apprécier la vie. C’est un maître de cérémonie. La cérémonie le maintien dans de bonnes relations avec le monde.
L’Homme Réalisé communique souvent avec ses ancêtres, ses guides célestes et ses esprits alliés. Il canalise et est guidé par les Esprits Supérieurs.
L’Homme Réalisé honore et exprime sa gratitude à tous les esprits de la nature, ses dieux et ses déesses.
L’Homme Réalisé incarne les archétypes du voyant, du mystique, du prophète et de l’Ancien. Il reçoit des messages en observant, en entendant et ressentant, son Clair-ressenti est ultra-développé.
L’Homme Réalisé écoute bien et dirige sans ego. C’est un guerrier pacifique qui affronte courageusement ses peurs, ce qui permet aux esprits guérisseurs de le traverser.
* L’Homme Réalisé est sur le chemin de l’apprentissage et sa quête de connaissances ne se termine jamais. Il équilibre sa vie entre solitude méditative et connexion réciproque.
L’Homme Réalisé est un guérisseur qui a appris de nombreux outils de guérison. Il aide les autres à exploiter leurs propres pouvoirs de guérison et sait que chaque individu a le pouvoir de se guérir. Il est le facilitateur qui sensibilise la personne à sa capacité de guérison.
L’Homme Réalisé reconnaît que chaque concept a son contraire mais qu’une personne peut se situer à n’importe quel point du continuum entre les deux pôles. Après avoir expérimenté les pôles lointains, un être finira par s’équilibrer au milieu.
L’Homme Réalisé est charismatique, ce qui signifie qu’il est enraciné, conscient, énergisé et respire l’amour. Il fait son travail personnel avant de s’attendre à ce que les autres fassent le leur.
L’Homme Réalisé utilise ses compétences empathiques pour savoir ce que cela fait de marcher dans les mocassins de quelqu’un d’autre. Il exprime un amour inconditionnel et sans jugement. Son cœur est amour et lumière.
L’Homme Réalisé est un gardien, il encadre et nourrit les autres. Sa qualité la plus importante est l’intégrité.