Format En passant

Bien souvent, on fait appel à un leveur de sorts lorsque l’on croit détecter une loi des séries néfaste pour soi ou la famille : Malchance à répétition, problèmes de couple, difficultés financières, plantes ou bétail qui meurent sans raison suite à des menaces d’un voisin. Mais aussi, tous les problèmes de hantises telle que bruits inexplicables dans la maison, profondes fatigues à certains endroits de la maison, sensation d’être observé ou de présences dans la maison, etc.


Le leveur de sorts sera capable de déterminer de quel type d’affection il s’agit : âme perdue, entité négative du bas astral, entité positive et donc non nocive, entité créée par l’homme (égrégore ou forme-pensée créée par la peur, l’angoisse ou un cauchemar), emprise, mauvais sort, nœud géo-pathogène, ondes de formes, objet chargé, etc.


Le Leveur de sorts fait intervenir l’invisible et les forces cosmiques pour combattre le mal. Il utilise des prières, des conjurations et des rituels théurgiques selon les besoins. Bien souvent, il devra être ordonné Prêtre selon les anciennes traditions de l’Eglise et acquérir des clés ésotériques pour pratiquer l’exorcisme mais aussi se protéger des manœuvres du bas astral et des mages noirs. C’est donc un praticien qui combat tout ce qui est issus du bas Astral (larves, mauvais esprits, entités, démons) et ceux qui font le mal dans ce plan de la Création (personnes méchantes, sorcier(e)s, âmes noires).


A cette liste déjà bien « chargées », il convient d’ajouter les personnes les plus difficiles à libérer…d’elles-mêmes !
En effet, beaucoup de personnes viennent me voir en croyant être envoûtées ou qu’on leur fait du mal (magie noire, sorts) mais en vérité ce sont eux qui s’auto-envoûtent (formes-pensées toxiques) ou créent les conditions psychiques (schémas de pensées néfastes) pour vivre ces malheurs !!


Il faut considérer deux cas précis, celles qui sont crédules et ont peur de tout. Elles se font un film qui va dépasser la réalité et générer exactement les nuisances qu’elles craignent puisque nos pensées créent notre Présent. En fait, le secret de fonctionnement de ce plan de la Création est le suivant : Pensée – Intention – Parole ou plus concrètement Pensée – Volonté – Action. (Lorsque j’avais mon cabinet de coaching, je disais toujours à mes coaché(e)s que « ce que l’on craint, on le crée »).


Généralement ces victimes consentantes sont d’abord victimes de leur cerveau programmé négativement dans l’enfance (enfant pas désiré, mal aimé, battu, abusé sexuellement, délaissé) bref une âme torturée dans l’enfance. Ces dernières ont développé des schémas de pensées sclérosants, programmés pour souffrir et renouveler sans cesse les mêmes situations douloureuses. Heureusement, le Ciel est miséricordieux et il arrive un moment ou ces personnes ne supportent plus de souffrir et décident de s’en sortir en venant me voir. C’est alors une véritable purification, une renaissance pour eux.


La seconde catégorie est plus difficile à traiter voire impossible de les délivrer…ils n’en ont pas envie ! Ce sont les personnes volontairement méchantes, malhonnêtes et perverses, négatives de nature. Soit ce sont des âmes noires, soit ce sont les mêmes âmes torturées que précédemment mais qui, dans ce cas-là, on tellement engrangé de haine (au lieu de la soumission et de la peur) qu’ils se vengent. Dans les deux cas, ce sont des âmes mauvaises et torturées, habitées par la haine. Leur cœur est engorgé de violence et leur volonté entièrement tournée vers l’intention de nuire aux autres.
Format En passant
Ce sont des guérisseurs spirituels qui travaillent essentiellement sur la cause du mal et/ou des tourments.

Ils ont des facultés qui se développent à mesure de leur évolution spirituelle au cours de laquelle ils acquièrent des « droits » pour accéder à des sphères de conscience susceptibles de convenir aux soins selon les besoins des patients. Ces « droits d’accès » aux énergies Mariales, Christiques et autres, s’accompagnent en retour de « devoirs » de plus en plus exigeants.

En effet, son âme ne veut plus porter les rancunes, les conflits, les émotions nocives et cherchera à le placer face à des situations qui vont l’obliger à faire du ménage pour se libérer de ses propres lourdeurs ! Il devra se libérer de tout ce qui traîne en lui de résistances, de stress, de performances exigeantes, d’ambitions néfastes. Alors plus la Lumière est présente dans la vie du guérisseur plus les pathologies qui viennent à lui sont éprouvantes, chargées de souffrance et de ténèbres.

A ce niveau, les travaux ne sont pas sans risque pour le praticien et ses proches. C’est pourquoi, il n’est pas rare que ce dernier soit ordonné Prêtre selon les anciennes traditions du Christianisme Primitif (dénué de tout dogme) pour acquérir des clés ésotériques et pratiquer la Théurgie pour contrecarrer les manœuvres du bas astral et des mages noirs. Il cumule alors les techniques de désenvoutement, d’exorcismes des leveurs de sorts avec toutes les pratiques des autres classes de magnétiseurs, barreurs de feu, faiseurs de secrets, radiesthésistes, etc. pour être un véritable Guérisseur Quantique spécialiste des « véritables vagues à l’âme ».

Ce type de Thérapeute holistique n’a pas le choix et ne peut plus reculer dès lors qu’il a reçu la « Grâce de soigner » les malheureux qui souffrent et viennent à lui se fier. Le Guérisseur Spirituel accomplit un acte d’amour et de générosité en soulageant ses patients. C’est un véritable sacerdoce de tous les instants qu’il vit et le don de Soi n’est pas qu’une vaine expression pour lui. Son plus grand défi est de garder les pieds sur terre, transcender son humanité en côtoyant les sphères Célestes et résister à l’illusion de devenir un « Dieu vivant ».

Le plus ancien exemple de cette classe de thérapeutes est l’aéropage de Prêtres-Guérisseurs qui étaient instruits par la déesse SERKET, déjà connus avant la 1ere dynastie des Pharaons…au quatrième millénaire avant notre ère.

De fait, outre les brûlures, douleurs et maux en tout genre, un tiers de mes patient(e)s viennent me consulter pour soulager des angoisses et dépressions ainsi que des mémoires prénatales et les blessures karmiques. Avec un peu d’humour technologique, je dirais que je rentre dans le disque dur de l’âme pour effacer les souffrances et ce qui n’est plus utile pour l’évolution de la personne. Mieux, si cela est conforme avec son chemin de Vie, je fais un upgrade des données pour qu’elle devienne la plus belle version de ce qu’elle doit être selon les plans Divins
Format En passant

Le mot rebouteux est apparu au moyen-âge qui prend son origine du verbe « bouter ». C’est un personnage bien connu dans nos campagnes pour son habileté à remettre en place les nerfs « froissés », les tendons « qui sautent », à dénouer les muscles, soigner les « foulures » et les articulations démises voire les fractures.

Grâce à un développement extrême de son sens du toucher, à un savoir-faire éprouvé et aujourd’hui à une parfaite connaissance de l’anatomie, les rebouteux peuvent soigner efficacement tout ce qui est luxations, foulures, entorses, douleurs articulaires, douleurs au dos.

Tout comme chaque thérapeute a ses façons de faire, chaque rebouteux développe ses propres tournemains. Le rebouteux commun remet les muscles et les nerfs, et manipule de façon rudimentaire mais efficace. L’un peut être plus doué pour remettre les vertèbres (on l’appellera renoueur), un autre pour réduire fractures et luxations (le rhabilleur ou l’ossier), un troisième plus rare sera renommé pour ses techniques viscérales (le videur de vésicules et le releveur d’estomac)…

Ce n’est pas un don, ce sont des techniques et des secrets (prières) qui se transmettent généralement dans la famille et rares sont les rebouteux qui possèdent des talents énergétiques ou spirituels de guérisseurs. En résumé le Rebouteux est, au sens littéral, celui qui « remet / repousse » quelque chose en place.

Ce que nous devons aspirer à Être…

Un mystique vivant dans le monde

Fondant une famille et vivant l’âpreté du monde professionnel, j’ai toujours eu beaucoup d’apriori pour la caste sacerdotale et monastique qui, bien souvent, fut le triste exemple d’un élitisme spirituel moralisateur et superstitieux pour ne pas dire un vivier d’intégrisme. C’est pourquoi je suis Chrétien, et pas catholique, ni protestant ou orthodoxe, et pas plus musulman que juif ou bouddhiste. Je rejette tout dogmatisme et croyances admises qui limitent les perceptions, qui donnent des réponses toutes faites, selon tel grand penseur ou tel texte dit canonique. 

Cela dit, je crois profondément que l’homme est l’image immortelle du Créateur et que tout l’objet de notre travail en ce plan est de la reconnaître pour réintégrer notre place dans la Création. Seulement voilà, il ne suffit pas de suivre un dogme quelconque ou d’adhérer benoîtement à une doctrine, il est nécessaire que la volonté libre et le consentement de l’Homme s’unissent aux desseins de la Providence pour avancer sur cette voie royale. 

C’est une voie bien difficile et on est si imparfait…me diront la plupart d’entrevous.   

« Être imparfait » voilà l’archétype des dérives manipulatrices et castratrices que j’évoque ci-dessus. Nous ne pouvons pas « Être » et « Imparfait ». « Imparfait » représente un fait d’un passé révolu alors que « ‘Être » signifie clairement vivre dans le présent. Soyons clair, « imparfait » témoigne de la nature non aboutie, inachevé d’une chose alors que nous sommes à l’image de Dieu, donc parfait. Seulement, nous ne le savons pas ou plutôt nous n’y croyons pas à cause de cette imposture qui domine le monde depuis des siècles.

Mais le Sauveur est venu nous montrer le Voie de la réintégration, la Vérité « Emmanuel, Dieu avec nous » et la Vie « Dieu en nous ». Tout notre Être est tendu vers ce point central d’intériorité qui est la voie directe à l’Être Absolu. Tout l’enjeu réside dans cette raison d’Être

Selon moi, le chrétien véritable, et plus encore, le chevalier chrétien pratique à la fois cet abandon salvateur et un engagement profond dans le monde avec une conscience aiguë de ce qui l’environne. Car l’ésotérisme chrétien a aussi une tout autre exigence, il demande impérativement que la religion se traduise en action, il impose un réalisme christique non seulement individuel mais aussi collectif.

Pour cela, il faut affiner progressivement notre compréhension du travail à effectuer sur nous-même et en nous-même. L’étude sincère de nos défauts, l’acceptation de notre ignorance, la compréhension puis l’exercice quotidien des vertus sont autant de petits pas assurés vers la Vérité. Ces travaux balisent notre cheminement initiatique sur la voie cardiaque mais cadencent également cette épuration inéluctable pour découvrir la suite du Chemin. Chercher avec un cœur droit, frapper avec confiance et persévérance, demander avec résignation et discernement, résume toutes les initiations.

Un chevalier spirituel dans la Cité

Seulement voilà, il ne faut pas se contenter de travailler sur soi, ce serait comme s’arrêter en chemin. Il est vital d’avoir un comportement un tant soit peu plus juste : une vie qui produise quelques bonnes choses, avec Dieu et avec les autres, pour Dieu et pour les autres aussi. Il faut avoir le courage de s’ouvrir aux besoins et aux malheurs des autres hommes. Cet homme du torrent qui voyage toute sa vie, sans savoir où il va, ni d’où il vient, ni ce qu’il doit faire.

Aujourd’hui le mortel désert, c’est nos villes tentaculaires, impersonnelles, où chaque homme et chaque femme se fait bousculer, noyer, exploiter pour nourrir une machine dantesque, véritable créature de Mammon qui nous échappe totalement. Le chevalier spirituel est là pour donner du sens, pour incarner une bulle d’éternité dans le torrent furieux de la vie moderne, pour sanctifier le monde d’en-bas dans une société chronophage qui désacralise tout.

La difficulté est de concilier harmonieusement la vie intérieure et l’engagement spirituel de la conversion des mœurs, de l’obéissance et de la stabilité, ainsi que la pratique assidue de la prière. Si nous comprenons cela, nous intégrons doucement une doctrine spirituelle, un christianisme ésotérique qui structure notre réflexion dès le début et nous finissons par incarner les vertus de la chevalerie chrétienne tant au-dedans qu’au dehors. Autrement dit, le monde, la cité a besoin d’hommes et de femmes qui portent les valeurs chevaleresques dans leur cœur. Vivant dans la cité, au cœur du tourbillon ambiant, nous devons être un véritable Chevalier du Christ affrontant les ombres du monde.

En effet, n’est-ce-pas précisément le rôle du chevalier consacré que d’affronter les ombres du monde. Par l’armure flamboyante de la Présence et par l’épée sainte du Verbe, refuser les superficialités du système actuel, s’opposer aux lâchetés érigées en valeurs sociétales, renverser les contre-valeurs données en exemples, défendre les bonnes choses de la modernité contre les forces d’entropie et la décadence castratrice, infantilisante !

 Une Force de résurrection agissante

Nous ne devons pas défendre les positions réactionnaires figées. Nous avons la responsabilité de mener tous ces combats au nom du Christ qui n’est pas resté dans le désert mais s’est mêlé à la foule pour guérir et conjurer les plaies de son temps. Aujourd’hui, nous devons personnifier au cœur de la cité, les hautes valeurs spirituelles de la chevalerie : la prière, l’Amour du prochain et la vie désintéressée, la culture de l’intelligence du cœur et de l’esprit, la protection du Bien, du Beau et du Bon.

Plus que jamais, nous devons, tel un guerrier de l’Absolu, nous dresser contre la marchandisation, l’idiocratie, la vulgarité, la violence, l’injustice, l’intégrisme et toutes les formes de manipulation. Face à cela, Intégrité, désir de Dieu, confiance en soi inséparable de la confiance en Lui, optimisme profond, courage et enthousiasme sont les qualités que doivent incarner les Chevaliers Christiens pour redonner l’espoir et illuminer ce monde en difficulté et en questionnement.

Nous devons œuvrer à la réunion des Hommes et des Femmes, afin que nous soyons unis, afin que soyons Un, tout en nous respectant et en nous enrichissant de nos différences. Éveillé, notre devoir est de percevoir et accueillir le cherchant, éveiller et réconforter le souffrant, accompagner puis libérer le persévérant. Par notre parfait exemple vivant, nous avons la terrible responsabilité d’éveiller les hommes et les femmes de désir à la Vérité, de les accompagner un moment sur la Voie qui mène au trésor céleste de la Sagesse, de les aider à percevoir la vraie Vie pour in-fine réintégrer l’Unité.

Mais attention, la prudence s’impose à cette étape du chemin tant le risque est grand de se croire élu ou de se prendre pour le Christ alors qu’il s’agit seulement d’être une personne un peu plus avancée qui donne une chance à une autre personne d’expérimenter elle-même le salut du Très-Haut. Affrontant nos démons spirituellement et même physiquement, nous devons nous préparer même si nous savons que les Ténèbres ne peuvent engloutir la lumière si faible soit-elle, que c’est toujours la lumière qui dissipe les ténèbres. Et tels des guerriers se préparant pour la guerre, nous devons nous entraîner ferme avant d’affronter ceux qui marchent dans l’ombre. L’essentiel de cet entrainement consiste à la purification du cœur, à ne plus laisser de prises aux actions du démon.

A force de raffiner nos pensées et nos émotions, nous parvenons à couper court à toutes les suggestions démoralisantes du Malin et de ses œuvres dans le monde. Nous purifiant de plus en plus,  notre action se porte sur ce que l’on peut changer : notre ouverture intérieure à la Grâce. En alimentant notre désir d’Amour, en purifiant le cœur et l’esprit, nous préparons l’arrivée de Dieu qui ne manque jamais de rejoindre ceux qui Le cherche sincèrement.

Cette teinture de l’âme exprime et fixe la vertu d’humilité, la capacité de renoncement, en tout premier lieu le renoncement à soi-même, c’est-à-dire à tout orgueil du paraître, à toute envie de briller aux yeux du monde, pour lui préférer la lumière qui luit, secrète, dans le Tabernacle du cœur mais que le Seigneur connait, fortifie, aime et nourrit.

Enfin, c’est par l’entraînement régulier des vertus cardinales d’abord, puis par l’intégration naturelle et spirituelle de la Foi, de l’Espérance et de la Charité que notre âme se met au diapason du Sauveur. Peu à peu notre volonté ne fait plus qu’un avec la Sienne. Nous pouvons alors vaincre nos iniquités et entrer le Saint de Saint pour y recevoir l’onction sacerdotale, l’Ordination de Prêtre de » l’Église intérieure » qui n’a pas d’attaches terrestres pour enfin vivre en communion avec l’Éternel.

Le Chevalier de l’Aube

Voilà pourquoi, Guérisseur Spirituel, j’ai choisi de guérir le corps et l’esprit pour propager à qui peut l’entendre la Parole par laquelle l’homme peut retrouver Dieu et accéder à Lui. Mon sacerdoce est de découvrir, faire comprendre et transmettre la Révélation c’est-à-dire la promesse de la réintégration de l’homme. C’est l’aube qui précède l’Aurore, la venue du soleil de Vérité. Le Christianisme primitif est Esprit, et il ne se manifeste pas dans les œuvres mortes de la matière mais dans celles vivantes de l’Esprit, portées par les bons-hommes au cours des siècles.

J’ai choisi d’être Guérisseur de l’âme qui sommeille, rendue malade par ce monde de faux-semblants et de violence. Un R-éveilleur de l’Esprit qui met en évidence l’étincelle divine qui doit illuminer le cœur de mon prochain. Tel l’ermite du tarot, j’ai fait le vœu de parcourir les chemins dans le monde, inconnu et humble porteur de lumière, qui éveille et prépare l’avènement de la Vraie Lumière.

 Non Nobis

Les stades d’éveil

Nous ne voyons qu’une partie de l’Univers, le cadre vivant du Cosmos nous échappe. Nous sommes entourés et baignés d’influx extérieurs, qui agissent sur nous à notre insu.

Le soleil brillant au centre de notre monde visible nous rappelle notre place dans la nature manifestée. Tout y est en germe, tout est appelé à une perfection plus grande, mais attention cependant, il ne faut pas être ébloui par une lumière trop vive, la Vérité ne brille pas en un seul éclair fulgurant, elle nécessite une science progressive que l’on assimile doucement avec Prudence et Sagesse.

L’éveil de notre conscience se fait donc par stades successifs. Il convient d’abord de se placer dans notre cadre naturel, le Macrocosme, d’en percevoir l’unité et de vivre en unité avec tout ce qui vit autour de lui et en lui. On s’intéresse à l’Univers, à la vie cachée, à son harmonie mathématique. On commence à percevoir celle-ci, on apprécie les beautés de la Nature. On découvre l’unité de tout ce qui est. On se prend d’affection pour toute forme de vie (minéraux, végétaux, animaux) et l’on comprend le devoir de solidarité. On prend alors conscience qu’il faut augmenter et défendre son potentiel, s’opposer à la souffrance – inutile – qui la diminue, à la mort – absurde – qui la supprime, à toutes formes de cruauté envers les formes de vies inférieures.

Un second stade dans notre avancement intérieur consiste dans la perception d’un plan Divin dans la Nature entière. Bien qu’Il demeure pour nous incompréhensible et transcendant, il existe, il est là. On perçoit indirectement le Créateur par son œuvre. Celle-ci est éternelle comme lui, elle est comme son reflet permanent. Il en résulte qu’il est légitime d’avoir en nous un sentiment d’admiration et d’affection envers le Créateur de toutes choses. Attention, affection et admiration ne veut pas dire idolâtrer ni singer, cela veut dire prendre conscience et adhérer aux plans Divins.

Un troisième stade de notre évolution consiste dans un regret de plus en plus vif et dans une affliction de plus en plus grande devant l’aveuglement et l’incompréhension de nos semblables. Égarés par les passions les plus déréglées, prisonniers de leurs préjugés, victimes des illusions les plus perfides, les hommes s’enlisent dans l’égoïsme et l’indifférence. Ils tournent le dos à la lumière. Ce sont de malheureux aveugles qui vivent au jour le jour, qui n’ont que des activités animales (matérielles) et disparaissent sans avoir rien compris au sens de la vie ni au destin de l’âme. Attention, cette affliction n’est en aucun cas un jugement, c’est juste une prise de conscience douloureuse de ce qui nous motivait, nous aussi, il n’y a pas si longtemps.

Vous l’aurez compris, l’enseignement initiatique est tourné vers le Spirituel. Il est donc à la fois idéaliste, altruiste, généreux et…dynamique. Mais l’étude doit être graduée et rythmée. La Lumière doit se donner par degrés successifs, il ne faut pas aller trop vite au risque de se perdre. La Vérité peut être donnée à tous, mais de façon différente, selon le degré d’évolution et la faculté de compréhension de chacun. Le monde critique et condamne toujours ce qu’il ne peut comprendre, choses et gens…

Le quatrième stade est plus exigeant car il est possible à force de travail et de méditations, d’ascèse et de prières de percevoir un autre Monde qui le prolonge dans l’invisible et le relie au Centre Ineffable de toute existence. Toute la Nature est peuplée d’une hiérarchie de créatures et l’Homme n’est pas perdu ni isolé. Il a une place déterminée, car il est un être double, à la fois matière et esprit. Il en résulte que l’Homme peut aider les créatures qui lui sont inférieures, de même qu’il peut recevoir l’aide de la hiérarchie des Êtres qui lui sont supérieurs (plus avancés sur le chemin).

Il existe des Instructeurs dans l’invisible. Chacun agit par affinité sur une partie de l’humanité. Cette Chaîne d’Instructeurs a inspiré des prophètes, des sages, des législateurs, à toutes les périodes cruciales de l’histoire. Elle est permanente dans l’invisible, on peut donc la percevoir, en recevoir les impulsions et la lumière intérieure. Cela exige une grande pureté de cœur et de corps, une grande foi et une grande confiance. Toute peur physique doit être absente, le cœur ne doit pas trembler car pourquoi redouter la présence d’un ami, d’un protecteur, d’un guide bienfaisant ?

La Foi est nécessaire, c’est à dire un désir, une volonté, un appel de l’être invisible. On n’a rien sans peine, rien sans effort, rien sans émission de volonté et d’énergie. Il faut donc appeler et désirer, « Ora & Labora » disaient les Anciens. On obtient alors une illumination personnelle, ou bien l’entrée en son cœur d’une joie et d’une sagesse illuminante, d’une divine présence, d’un hôte divin. C’est l’extase, le ravissement, la suavité de l’Union.

En Conclusion, ces contacts rares mais puissants sont possibles entre l’Homme de désir, l’initié, l’ami de Dieu et les puissances spirituelles, qui le dépassent par leur nature et leurs possibilités. Mais ils sont difficiles à établir, c’est la récompense d’un long entraînement. Une grâce exceptionnelle récompense les cœurs persévérants

il était une fois…les Arcanes de la Vie

Ce qu’il faut savoir des annales akashiques

Aujourd’hui, c’est la grande mode d’aller voir des pseudo-thérapeutes « éclairé(e)s » pour faire des régressions sous hypnose et des lectures karmique. La plupart du temps, cela se passe bien pour le consultant mais parfois cela a des conséquences désastreuses. Gardez toujours à l’esprit qu’une information communiquée de manière inappropriée, mal reçue peut générer un traumatisme profond et mettre la personne en danger.

J’ai personnellement accueilli des personnes qui étaient bien avancées sur leur chemin de vie, avec une splendide signature vibratoire et donc des facultés qui étaient r-éveillées mais qui, après avoir été informées sans préparation psychologique préalable, ni pédagogie délivrée avec empathie, de certaines mémoires akashiques lourdes ont sombrées dans une sorte de mort psychique.

Ces personnes qui rayonnaient littéralement deux jours avant, se sont retrouvées sans aucun signe avant-coureur en dépression profonde, avec un profond sentiment de culpabilité, de manque de légitimité ; comment puis-je faire le bien alors que j’ai fait tant de mal, je suis un monstre, je dois expier ! Leur estime de Soi s’est effondrée, leur vie n’avait plus aucun sens. Pire, leur signature vibratoire avait baissé, elles étaient à la limite de renier leur chemin de vie et leur âme était en danger.

Alors dans la quête qui est la nôtre, il y a une véritable question qui mérite d’être posée : Faut-il nécessairement savoir ?
C’est-à-dire faut-il forcément se souvenir ?

Même si nous sommes venus en ce monde pour apprendre, il n’y a aucune excursion touristique à entreprendre dans l’univers akashique, ça se saurait. Faire parler notre mémoire profonde et pénétrer éventuellement les secrets de l’Histoire n’est pas, en effet, une destination en soi, les conséquences d’une telle démarche peuvent parfois se montrer catastrophiques.

L’équilibre émotionnel, affectif, mental et aussi spirituel de l’être humain est trop fragile pour se lancer inconsidérément dans une telle aventure, à moins que son destin ne l’y appelle de façon très explicite et encore, dans certaines circonstances précises. Cela dit, il faudra bien, néanmoins, que chacun de nous finisse par se « re-souvenir ». S’il est dangereux et absurde de chercher à percer, coûte que coûte, les énigmes de notre mémoire enfouie, l’amnésie dont nous sommes tous frappés à des degrés divers n’est pas pour autant une malédiction en forme d’impasse, une fatalité dont on doive se satisfaire.

Je dirais que cette amnésie se présente comme une sorte de dédale au sein duquel bonheurs et souffrances se mêlent de façon aussi perverse que judicieuse pour nous distiller avec parcimonie les informations utiles à notre r-évolution. En ce plan de matière, la gravité nous maintien sur terre et nous n’avons toujours pas compris que l’issue de son labyrinthe ne peut pas réellement s’espérer à l’horizontale, c’est-à-dire en avant et en arrière en refranchissant, encore et encore, les mêmes portes.
Le chemin de la Libération
Le symbolisme de la légende d’Icare s’applique parfaitement ici, en ce sens que seule une prise d’altitude radicale permet de sortir de l’ornière de l’Oubli … pour autant que nous soyons dotés de véritables ailes de Lumière et non pas de quelques plumes collées à l’emporte-pièce sur notre « auréole » artificiellement élaborée à grand renfort de pratiques pseudo-chamaniques et new-âge douteuses.

L’exemple d’Icare nous enseigne entre autres que le chemin de la Libération, dont la pacification des mémoires représente un élément clef, ne peut s’emprunter de façon certaine que dans un total élan de vérité. Il n’y a pas de place en lui pour la tricherie, tout mensonge de l’Être étant rejeté comme un greffon incompatible. Oui, notre but est bien de retrouver la Mémoire. Notre Mémoire avec un grand M, celle qui surgit à l’issue de la « digestion spirituelle » des pérégrinations que constitue le chapelet de nos cent huit mille (3 puissances 36 mais c’est une autre histoire) petites mémoires accumulées d’existence en existence.

Il faut d’abord comprendre et accepter que nos épreuves ne sont pas des punitions mais des expériences destinées à nous aider à assimiler des leçons qui n’a pas encore été comprises par notre âme.

Se souvenir de Soi puis redevenir Soi est un mouvement qui, bien que partant de l’être individualisé et isolé, ne parvient à prendre sa pleine mesure que lorsqu’il s’exprime dans la collectivité et rayonne sans la moindre crainte, la moindre frontière. Nul ne s’élève sans élever le monde autour de lui. Se souvenir de Soi n’est pas se centrer sur « soi ». Ce n’est ni pelleter ni gratter frénétiquement dans ce qui nous semble être nos profondeurs. Nos vraies profondeurs, qui en vérité sont des altitudes, se révèlent au contraire dans l’ouverture de tout ce que nous sommes et sa mise à disposition au Courant universel de la Vie.

Nul ne saurait les atteindre en demeurant dans la dualité élémentaire et plombante du réflexe de juger. À ce niveau de perception et d’expansion de la Vie en soi, se souvenir n’est pas rien. Ce n’est pas simplement avoir la mémoire juste de toutes les phases et de toutes les existences par lesquelles notre âme s’est forgée au cours des Âges. C’est en comprendre les comment et les pourquoi, c’est en saisir la logique intime. C’est savoir rire de leurs impasses, comprendre les leçons de leurs excès, de leurs délires, de leurs paresses. C’est aussi pouvoir contempler sans tressaillir le souvenir de leurs douleurs comme de leurs joies.
La peur originelle
Je crois que le combat premier que nous menons, celui qui s’imprime sur l’Akasha de toutes nos mémoires, c’est le combat contre la Peur. Cette Peur originelle qui provient sans nul doute de notre rupture avec le Divin, de cette scission inévitable engendrée par le mouvement même de la Création. C’est la Peur inconsciente mais quasi-viscérale de ne pas être rappelé à Dieu, de ne pas retrouver le chemin, de ne jamais parvenir à Le réintégrer. C’est aussi la peur de ne pas mériter ce retour, d’être oublié, de ne plus être aimé, d’être abandonné. Une peur qui fait naître par réflexe le besoin d’être le premier, le plus beau, le meilleur, le plus fort, d’où la nécessité de combattre pour se valoriser…et sa conséquence immédiate : renfermement dans une infernale dynamique de dualité.

La peur, c’est nous face aux autres, face à ce monde dont on finit par s’exclure et face à la Présence divine dont il devient finalement plus pratique de croire qu’elle est un leurre. La peur, c’est aussi cette colère souffrante et contenue qui monte en nous lorsqu’après une infinité d’errances amnésiques nous commençons à admettre qu’il faudra bien qu’un jour nous nous souvenions. Se souvenir de l’Oubli, c’est terrible.

En conséquence, tout le monde peut-il et doit-il avoir accès à la Mémoire du Temps ? Ma réponse est sans équivoque, c’est NON. Il est question ici de la maturité d’une âme, de la trajectoire de celle-ci ou encore de sa mission.
Notre Être, cette part de Divinité
Notre esprit est notre véritable réalité ou nature. Il se situe au-delà de notre âme et ne peut donc être blessé. Notre juste destination est gravée en lui…notre Être fait partie de la Divinité. Il en est une cellule non encore consciente d’elle-même. Ce qui, de nous, pense et ressent -en joie comme en peine- n’est pas réellement nous mais la projection d’une illusion entretenue par notre mental. L’Oubli vient d’un trop-plein. À force de vivre dans l’obscurité, on en vient à ne plus se souvenir de ce qu’est la lumière. De celle-ci il ne reste donc plus guère qu’une vague idée qui, peu à peu, se transforme en un simple principe philosophique.

De tout cela, comprenez que notre mental avec son jeu d’illusions débouchant sur la série des programmations de nos existences est comme une sorte de rideau opaque, le responsable majeur de nos souffrances. Tout en l’identifiant comme celui par lequel un certain nombre de nos souffrances se tissent avant de se graver dans le subtil, nous devons prendre conscience que ce n’est pas l’instrument qui doit décider de l’œuvre à accomplir mais l’artisan qui l’a en main. Si l’artisan renonce à son rôle, il devient alors un simple exécutant face à une instrument qui lui dicte la répétition des mêmes gestes préprogrammés. C’est cette attitude, cet asservissement que nous avons tous expérimenté jusqu’à présent. Il reste donc à savoir si nous en avons vraiment assez…Le défi consiste à reprendre d’abord le contrôle de qui nous sommes puis de bonifier cet être-là.

Pour retrouver la mémoire de la lumière, il faut alors avoir le courage de percer les murs de la cellule dans laquelle on se trouve bloqué. Il est nécessaire de prendre une décision ferme, celle de faire éclater les parois de la prison de nos pensées parasites et de nos agitations mentales. Ce déparasitage signifie un dépoussiérage radical. Lorsqu’une chose se recouvre d’une épaisse couche de poussière, cela veut toujours dire qu’elle n’a pas connu la vie depuis longtemps parce qu’on l’a laissée à l’abandon. Analogiquement, notre mental se laisse facilement recouvrir de strates parasitaires et polluantes et sa texture initiale n’apparaît plus.

Nous sommes donc les esclaves consentants de notre univers physique et temporel que nous avons imaginé et bâti, tant que nous n’aurons pas fait l’effort de nous souvenir de la Lumière dont nous sommes tissés. Cette Lumière-là, ne se définit pas par des mots. Elle s’éprouve, elle s’intègre, elle se vit. Jamais nous ne saurions l’approcher, la ressentir puis la recevoir par rapport à ce que nous appelons l’Obscurité. Elle englobe notre perception de la clarté comme celle de la noirceur. En vérité, elle est la Mémoire de notre Origine, celle qui fait que rien ne meurt jamais mais que tout s’expanse sans fin. Elle est la respiration de Dieu, elle est la quête de Dieu à travers nous, elle est Dieu en nous…
La voie du Retour
Comme la voie du Pèlerin, celle du Souvenir ne peut être qu’individuelle, unique à chacun … bien que s’élargissant un peu plus à chaque fois qu’elle est défrichée c’est à dire que ces voyageurs sont des pèlerins qui prennent conscience d’en être. Ils se dépouillent de leurs habitudes et de leurs attitudes d’errance en apprenant à percevoir plus clairement que jamais la nature du But qui les inspire et les fait vivre. Du coup, ils ouvrent la Voie à d’autres cherchants. Mieux, ils ont une fonction « aspirante », en ce sens que, comme un courant qui aimante, ils attirent dans leur sillage une quantité de pèlerins toujours croissante.

En réalisant cela, il se hisse d’un degré. Il expérimente la fusion de l’intellect et du cœur.

Cette découverte est décisive sur le chemin de l’évolution. Elle dote littéralement l’être incarné d’une paire d’ailes de lumière, celle qui procure justement la vision en altitude, celle qui permet une perception dépouillée de tous les artifices du quotidien. Lorsque la présence de ces ailes devient une évidence par la modification de notre rapport au monde, on a tôt fait de s’apercevoir que leur mouvement, de plus en plus naturel et rapide, dissipe le brouillard épais de l’amnésie.

C’est enfin découvrir en soi le sourire ineffable du Bouddha tout autant que le tendre regard du Christ.

Lorsque, par la présence en nous d’une plus grande proportion de Lumière akashique, la Mémoire de notre parenté avec le Divin commence à nous revenir avec force, les cellules qui constituent notre corps entrent alors obligatoirement en métamorphose. Leur rythme vibratoire s’accroît, permettant ainsi la libération d’un certain nombre de scories, les résidus des mémoires souffrantes emmagasinées par l’âme, non seulement au cours de sa vie présente mais aussi de ses existences « passées ». On comprend dès lors que ces mémoires agissent comme autant de programmations freinant la floraison de la conscience.

Plus la signature vibratoire augmente, plus l’ADN relâche ses mémoires, plus il ouvre les portes de l’être dans sa globalité. Il pousse le rythme du corps à se rapprocher de celui de l’âme puis la vibration de celle-ci à entrer davantage en résonance avec la présence immanente de l’esprit dont elle procède. Il s’agit là évidemment d’un pas décisif vers l’Unification ou plutôt la Réunification.

La sagesse commence lorsque la peur recule

Comment adombrer l’humanité
Les hommes vont là où on les pousse. Ils ne se posent pas de questions. Ils courent après des plaisirs tout aussi éphémères qu’artificiels comme les bœufs vont à l’abattoir. Ils ne veulent que consommer, croire, jouir que de ce qu’ils croient être jouissif parce qu’on les a intoxiqués à le croire.

C’est un savant mélange concocté dans le chaudron de la bêtise humaine. Un endoctrinement fait d’un peu de rêve, un peu de sexe, un peu de peur, un peu de mots plaisants, beaucoup d’images primaires et de mots primitifs, beaucoup de couleurs vives et agressives.

Les hommes sont ainsi faits qu’ils croient, dur comme fer, que leur bonheur peut venir de l’extérieur. Qu’il existe des recettes de bonheur. Que leur bonheur pourrait dépendre de quelque chose d’autre qu’eux-mêmes. Alors ils perdent leur vie à chercher ce quelque chose alors que tout est déjà ici et maintenant, en eux. L’homme cherche toujours dehors ce qui est dedans.

La peur paralyse l’esprit
Faire tout avaler via des peurs imaginaires qui engluent l’esprit. La peur paralyse l’esprit et l’emprisonne dans un dédale de projections imaginaires pour mieux faire avaler l’inacceptable, l’inconcevable, l’inavalable…

Avalez, mais avalez donc, peuples ignares et crédules. Gobez tous ces slogans qui parlent au cerveau reptilien et ces argumentations structurées qui parlent au mental. Consommer sans réserve, et surtout sans esprit critique, ce doux et amer poison pour mieux vous lobotomiser. Que la première bouchée vous régale mais prenez garde que la dernière ne vous étouffe… à l’insu de votre plein gré !

La soumission par la peur de l’autre !
Ce que nous révèle cette stratégie du choc, cette manipulation de masse ; la soumission par la peur de l’autre !
Au lieu de réapprendre à transmettre, comme par contagion, des passions, des enthousiasmes, des valeurs, des comportements. Bref de la joie de vivre, de la joie de devenir, de la joie de faire, de créer, de participer, d’échanger. Ce contexte anxiogène et liberticide a exacerbé des réactions émotionnelles déjà déstabilisées, cristallisées pour ne pas dire psychotiques.

L’autre, qui était avant nos proches, nos amis, nos voisins, nos collègues, au lieu de devenir source de plaisirs et d’échanges, mais surtout d’apprentissages, est devenu source de suspicion, de danger et pire, de frustration et de colère s’il ose enfreindre ces règles absurdes que l’on a gobé jusqu’à l’hameçon.

Quand la loi est injustifiée, l’obéissance devient injuste alors la désobéissance devient juste
S’accomplir en plénitude, c’est accomplir tout ce qui peut l’être, ici et maintenant. Faire bien ce qu’il y a à faire, ici et maintenant. Le reste importe peu. En fait, il faut écouter ces perceptions innées ;

=> La claire-vision qui dévoile le véritable visage de la personne ou de la situation que l’on a en face de nous ; est-elle aussi clean ou lumineuse que l’on veut bien nous le faire croire.

 

=> La claire-audition qui nous divulgue la vérité sur ce que l’on veut nous vendre au-delà des mots prononcés ; est-ce que cela résonne en moi, « me parle » ou est-ce que cela sonne faux !

 

=> Les deux ensembles, le clair-ressenti ; cette personne/situation n’est pas aussi bonne qu’elle voudrait le faire croire, ce qu’elle dit sonne faux et en plus, je ne la sens pas…Eh bien dans ce cas, je ne lui accorde aucun crédit et ne lui fais surtout pas confiance. Encore moins pour lui confier ma santé, mon avenir ou décider de ma liberté de mouvement, de penser.

Nous devons être libre de nos propres choix mais aussi être autonome et conscient de notre condition en ce plan. Nous ne devons plus accepter aucune morale imposée, nul jugement des élites auto-proclamées et cooptées (financières, politiques, étatiques, industrielles, intellectuelles, spirituelles et new-ageuses) ou des gueux sous influence.

Ces pseudo-élites veulent nous voir ramper et manger la poussière, et avec reconnaissance en plus. Ne leur donnez plus ce pouvoir sur vous, demeurez fidèle à vos valeurs. Soyez ceux qui se posent pour méditer et trier le vrai du faux. Ceux qui se dressent pour rayonner autour d’eux. Ceux qui illuminent ces inconnus qui croisent leur chemin. Sans chercher à convaincre, ni à convertir…juste réveiller.

Il faut retrouver ces langages qui parlent à l’intuition. Ces langages de l’âme, c’est-à-dire, qui anime l’Être pour le propulser sur la voie de son propre accomplissement. L’enthousiasme des hommes se gagne par la passion. Or, les langages de la passion ne sont pas ceux de la raison et encore moins ceux de la raison d’autrui.

Vous devez être loyal, fidèle et responsable dans chacun de vos actes, dans chacune de vos pensées, chacune de vos paroles. Restez vigilant et travaillez chaque jour à accomplir cette mission, guidé par la Lumière de l’Âme et la Lumière de votre Cœur. Soyez un Être de droiture, de franchise, de soutien, de compassion…C’est le chemin de l’Âme.

Paix, Amour & Lumière
Mitakuye Oyasin

Connaissance et Discernement

L’humanité a une force dont elle ne se rend pas encore compte, une force qui peut contrebalancer n’importe quelle intervention extérieure pour la manipuler et l’asservir. C’est une force qui n’est pas perçue. C’est une force, qui une fois expérimentée devient une force essentielle, en dirigeant notre vie et en nous fournissant un véritable pouvoir et une véritable sécurité.
Ce pouvoir, c’est la Connaissance et le Discernement
C’est le pouvoir de voir, de savoir et d’agir avec clarté et certitude. C’est un pouvoir qui est au-delà de la persuasion et de la manipulation de toute source extérieure. Le pouvoir de la Connaissance et le Discernement peuvent stimuler la créativité individuelle, la dissidence individuelle et la différentiation individuelle de la volonté et de la direction du groupe. Ce sont cette liberté et cette créativité qui donnent à votre vie ses qualités dynamiques, son pouvoir et sa puissance. Ceci permet aux individus d’accomplir leur destinée dans le monde.

Tout ce que nous vivons dans nos sociétés dites civilisées n’a qu’un but insidieux, affaiblir et diviser encore davantage la famille humaine. Si vous pensez que le futur de l’humanité est sans espoir, cette façon de penser revient à devenir la proie de la persuasion qui a été mise en œuvre à l’encontre de la famille humaine pour l’asservir. Les prédateurs au pouvoir cherchent soit à gagner votre faveur, soit à vaincre votre opposition. S’ils ne peuvent pas gagner votre faveur, ils vont chercher à vous décourager, vous laisser démoralisé et désespéré pour se présenter ensuite comme des sauveurs.

Le premier pas de cette prise de conscience est de s’opposer à toute intervention d’un pouvoir en place ou extérieur et même caché qui agissent contre la liberté, la volonté et la conscience humaine. Cette déviance doit être dénoncée. Ces activités doivent être révélées. C’est alors que l’humanité va prendre conscience de ses grandes opportunités et les grands dangers qui l’attendent. Elle devra apprendre à se préparer en conséquence et à chercher le pouvoir profond de la Connaissance. Celle-ci vous fournira l’inspiration, le courage et la volonté d’entreprendre les difficiles changements qui doivent être instaurés dans le monde pour le plus grand bien de tous.

Pour cette raison, le pouvoir craint et évite la divulgation de la véritable Connaissance, il dévoie le discernement dans les nations où il n’y a pas ou plus de liberté individuelle. La corruption par le sexe et l’argent à tous les niveaux de l’état sont représentatifs des nations où la liberté de conscience est découragée et ou la liberté d’expression est réprimée. Un indice, il y a une raison pour laquelle on sépare l’armée et la police. L’une combat les ennemis de l’État, l’autre sert et protège les citoyens. Lorsque que l’armée remplit les deux taches ou que la police utilise des moyens de répression de plus en plus militaires, alors les ennemis de l’État ont tendance à devenir les citoyens eux-mêmes…

La Connaissance représente une voix plus profonde à l’intérieur de vous, à l’abri de votre coeur. Elle constitue la façon dont le Créateur vous parle, pour vous guider, pour vous protéger et pour vous préparer à aller de l’avant. Elle est complètement libre d’interférence, de persuasion et de manipulation. Elle représente le centre de votre force et votre atout le plus puissant. La conscience de la Connaissance doit être cultivée car toute action que vous pourriez faire pour préserver la liberté de votre Humanité s’avérerait infructueuse à la fin si le discernement ne l’accompagnait pas.

La Connaissance à l’intérieur de vous est unie à la Connaissance à l’intérieur des autres. Aussi à mesure que la Connaissance deviendra plus forte pour un plus grand nombre, la guerre et le conflit perdront leur pouvoir de nuisance. Vous discernerez que toutes ces nouvelles technologies, toutes ces manipulations mentales et émotionnelles qui influencent les gens en les menant à se faire du mal, à consommer toujours plus ou qui les engagent dans des activités qui ne sont pas dans leur meilleur intérêt, perdront de leur attirance.

Peu importe ce que semblent être les choses, faites preuve de discernement, vous ne devez jamais renoncer à votre liberté. La liberté et l’unité sont difficiles à atteindre. L’histoire nous montre qu’elles ont bien souvent poussées par une grande nécessité. Ce n’est pas simplement par hasard qu’une nation devient libre, c’est par nécessité et par choix. Si vous n’atteignez pas et ne soutenez pas votre liberté, alors vous ne contrôlerez pas votre destiné, vous serez gouvernés par les autres, qu’elles que soient leurs origines – politiques, religions multinationales, etc. – qui ont développés de grandes compétences en matière d’influence et de manipulation mentale !
Format En passant

Je vous souhaite la Paix de l’esprit, la Liberté du cœur et la Sagesse pour les conserver
A toutes et à tous, que la Paix triomphe de la peur, que la Joie domine les peines et que l’Amour remplace la colère
Car…
Si les cœurs étaient moins tièdes, moins apathiques
Et plus enclins à la véritable écoute, sans attente ni jugement
S’ils étaient embrasés d’un vrai désir d’atteindre la perfection
Au lieu d’être empressés de paraître
Si les esprits étaient mieux disposés à l’amour des Règles de la Création et des Lois Divines
À plus tendre vers le « But ultime » qu’elles indiquent
On viendrait les vivre chaque fois avec un nouvel empressement, une véritable envie
On parviendrait à s’en nourrir l’Esprit et le Cœur
Parce que la vérité parle au Cœur et est toujours agréable pour l’Esprit
Alors plutôt que
 De mal voir,  Ouvrez votre regard
D’être affaibli,  Unissez vos énergies
La surdité,  Prenez le temps de l’écoute
La désunion,  Que l’union des cœurs soit votre phare
D’être en compétition,  Éprouvez la complémentarité
De cultiver les différences,  Découvrez vos similarités
D’être prisonnier de vos certitudes,  Libérez votre esprit
De ne voir qu’une flaque d’eau,  Admirez-y le reflet du ciel
De figer le passé,  Ouvrez votre cœur au-devant de la route
De planer dans les nuages,  Sachez respecter la Terre-Mère
D’abandonner le combat,  Éprouvez ensemble d’autres possibilités
De vous perdre en chemin, C’est dans votre cœur qu’il faut vous rassembler
Voilà, comprenez enfin que tout ce que vous avez besoin est déjà présent en vous.
Alors je souhaite simplement mais très sincèrement, du fond du cœur, que vous ayez ce plaisir toujours renouvelé de nous retrouver ici, tournés tous ensemble vers le même but, au-delà des dogmes et doctrines…réintégrer notre Essence Originelle
Format En passant
J’ai fait un rêve, qu’un jour, cette nation se lèvera pour défendre sa devise « Liberté, Egalité, Fraternité » et vivra la vraie signification de sa croyance « Tous les hommes naissent égaux ».

J’ai fait un rêve, qu’un jour même ce désert étouffant d’injustice et de corruption, qu’est notre capitale autocratique, sera transformé en une oasis de liberté et de justice ou nos enfants habiteront sans peur ni crainte du regard de l’autre et seront jugés non pas par la couleur de leur peau ni ce qu’ils ont, mais par la beauté de leur âme et ce qu’ils sont. Ceci est notre espoir.

J’ai fait un rêve, qu’un jour, dans les rues de notre belle France, les fils de cette ancienne classe moyenne, les anciens travailleurs pauvres, les exclus du travail, les SDF et les fils des anciens politiques, les banquiers, les industriels, les assureurs pourront s’asseoir ensemble à la table de la véritable Fraternité. Que tous et toutes, prendront conscience de la force de Vie qui est en nous. Que tous y puiseront la confiance et la gratitude, la reconnaissance de l’autre. Ceci est notre espoir.

J’ai fait un rêve, qu’un jour la France, dont les Présidents, chantres d’arrogance et de mépris, parlent de guerres et de sacrifices pour mieux diviser et régner sans partage sur base d’ignorance et d’indifférence, sera transformé en un sanctuaire où nos petits-enfants pourront prendre la main des petits enfants de toutes couleurs et confessions et marcher ensemble comme frères et sœurs. Ceci est notre espoir.  

J’ai fait un rêve, qu’un jour, ce confinement écrasant qui est parvenu à secouer les fondations de notre pays mais aussi de tous les pays, du désarroi puis du mécontentement légitime des Peuples, ne prendra fin qu’à l’arrivée d’un vent vivifiant qui amènera liberté et égalité. Que tous et toutes, prendront conscience de la puissance de l’Amour qui est en nous. Que tous y puiseront l’envie de rassembler, l’envie d’appeler en soi le goût, l’amour des autres et l’espérance du meilleur pour tous. Ceci est notre espoir.

Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, nous révolter pour la liberté ensemble, en sachant qu’un jour nous serons libres.

En ce dimanche de Pâques 2020, j’ai fait un rêve. Que la Liberté retentisse en France ! Mais pas que ça, que la liberté retentisse dans toutes les nations du monde. Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple.

Texte inspiré du Discours prononcé par Martin Luther King, Jr, sur les marches du Lincoln Mémorial, Washington D.C., le 28 août 1963.