
C’est quoi, un implant ?
Pour répondre aux nombreuses questions récurrentes que l’on me pose sur les implants, voici un article, plus complet que ce que j’explique de vive voix ou dans mes livres. Comme toujours, ce n’est pas une vérité absolue, ni une liste exhaustive, c’est ce que j’ai vu, compris au fil de ces dix dernières années de soins. J’en ai même encore découvert de nouveaux la semaine dernière !
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C’est quoi, un implant ?
Dans les approches quantiques, on appelle implant une structure informationnelle qui s’inscrit dans les corps subtils (émotionnel, mental, aurique, éthérique…) et qui agit comme un programme, un dispositif de contrôle, de limitation ou une interférence qui peut limiter la conscience, affecter l’énergie vitale, influencer les pensées, les émotions ou les choix, et même entraver l’évolution spirituelle. Ce n’est pas un objet physique, mais voyez le plutôt comme un logiciel éthérique ou dimensionnel qui tourne en arrière-plan, à l’insu de la conscience de la personne et influence :
La manière de penser (schémas répétitifs, croyances très rigides),
La manière de ressentir (peur, culpabilité, autosabotages récurrents),
La manière d’agir (impossibilité d’avancer, auto-censure systématique).
Derrière ces implants, comme ceux issus du reiki qui vous propose des nettoyages de votre aura, de votre karma, de votre maison, des soins énergétiques et occultes (voir la vidéo), on trouve des entités, des égrégores, des pactes anciens, des systèmes d’emprise ou des mémoires transgénérationnelles. En vérité, on retrouve souvent plusieurs grandes origines possibles et cumulables :
Implants auto-créés
Serments, vœux, croyances limitantes, scénarios sclérosants du type “je ne mérite pas”, “je dois payer”, ou inversement “je dois sauver tout le monde”, etc. À force d’être alimentés, ils deviennent une sorte de programme d’auto-sabotage bien huilé.
Implants de manipulation
Ces derniers sont placés par des figures d’autorité, l’entourage personnel et professionnel, l’éducation nationale et les services de l’état. Ils sont basés sur des croyances sociétales (peur du manque, de ne pas être assez bien, conformisme). Ils sont liés à des relations très toxiques et des schémas d’auto-censure basés sur des manipulations, des emprises psychiques ou émotionnelles. Ici, l’implant joue le rôle d’ancrage. Il maintient la personne dans la peur, la dette, la culpabilité et la soumission.
Implants liés à des contextes spirituels / magiques
Certains rituels, pactes douteux, ou pratiques hasardeuses laissent des empreintes dans les champs énergétique, aurique, éthérique. Dans ce cas, on parle plutôt de marqueurs. Ces derniers agissent comme des balises émettrices dans le plan astral qui attirent les créatures en résonnance avec leurs basses fréquences…pas des anges ou des archanges bien sûr ! C’est tout le problème des implants reiki qui font croire aux personnes en quête de spirituel qu’elles sont en contact avec des êtres de lumières, des archanges alors qu’en vérité, elles sont manipulées par des archontes et autres créatures de basse fréquence.
Implants karmiques et transgénérationnels
Les expériences vécues par les générations précédentes influencent les suivantes. On peut dire qu’elles marquent une lignée, d’où le terme de marqueur karmique et marqueur transgénérationnel plus souvent utilisés. Alors quand une famille, une lignée, un lieu, véhiculent les mêmes mémoires traumatiques ou fausses croyances au fil du temps, ça finit par se structurer en véritable programme transmis de génération en génération. Dans ce cas, les problèmes personnels récurrents sont liés à des dynamiques inconscientes dans le système familial (parents, grands-parents, ancêtres). Ainsi l’histoire familiale influence la vie d’une personne, parfois sur plusieurs générations. C’est un peu comme une maladie génétique, nous héritons non seulement de gènes et d’un environnement, mais aussi d’histoires, de traumatismes, de secrets et de rôles familiaux.
Implants éthériques et dimensionnels
Ceux-là sont plus difficiles à discerner car ce sont des technologies extraterrestres ou multidimensionnelles. Il faut avoir une fréquence vibratoire supérieure à leur fréquence de fonctionnement pour espérer les découvrir. D’autant plus qu’ils sont directement reliés aux créatures qui les ont implantés alors ces derniers sont immédiatement informés de la présence de celui qui s’en approche. L’objectif de cette technologie est de contrôler la personne implantée et, le plus souvent, se nourrir de ses énergies. Ces implants cumulent toutes les nuisances des implants précédents pour désorienter le plus possible la victime et se nourrir toujours plus de ses énergies de basses fréquences ; la peur, la colère, la haine, etc.
Comment ça peut se manifester ?
En pratique, on suspecte ce type de structure quand on retrouve par exemple :
- Une fatigue chronique, perte de vitalité, plus d’envie
- Un sentiment d’être dirigé par quelque chose qui ne vous appartient pas,
- Des difficultés à sortir d’une relation ou d’un schéma toxique pourtant clairement identifié,
- Des pensées, des émotions ou des réactions disproportionnées qui ne correspondent pas à votre vraie nature,
- Un endroit ou un lieu que l’on ne peut pas approcher et qui suscite un sentiment de peur ou d’inconfort, voire carrément des nausées,
- Des blocages et des situations difficiles qui reviennent sans cesse malgré un accompagnement psychologique, psychiatrique ou un travail sur soi qu’il soit spirituel, énergétique ou magique.
Le souci, c’est que ces réactions peuvent aussi relever de la psychologie, d’un traumatisme, de la santé mentale ou physique. C’est pourquoi un praticien sérieux ne commencera jamais par “Vous avez douze implants démoniaques » c’est catastrophique. Il va plutôt :
- Valider qu’il s’agit bien d’implants, et non de mémoires cellulaires, de formes-pensées, d’égrégores, de magie noire,
- Visualiser où ça agit : centres énergétiques corporels, lignée, relation, lieu, etc.,
- Travailler ensuite en déprogrammation, extraction ou dissolution,
- S’assurer d’avoir effacé toutes traces et empreintes dans les différents corps subtils,
- Procéder à la réinformation des différents champs subtils impactés (remettre du sens, de la cohérence, de la stabilité),
- Protéger chaque champ de toute intrusion ultérieure.
Attention, avoir un implant ne fait pas de vous un cas désespéré, ni un élu persécuté par les forces de l’ombre. N’oubliez jamais que l’on peut prendre ces sujets au sérieux sans dramatiser, ni se prendre au sérieux. Si on vous les a collés, on peut toujours les ôter pour que vous repreniez les rênes de votre vie. Mais vous me connaissez, je ne fais pas de compromis alors soyons clair. Oubliez ce que proposent la plupart des énergéticiennes nouille-âge comme la purification énergétique, reiki ou des méditations guidées. Elles ne connaissent pas le quart de ce que je vous explique et ne voient absolument pas ce que je vous ai décrit plus haut. Un travail sérieux ne consiste pas juste à enlever un truc comme le font la plupart de ces apprentis sorcières et surtout pas à distance.
Non, il est important de bien identifier à quoi on a affaire, son origine, sa fréquence pour purifier, restaurer, stabiliser et refermer proprement le champ informationnel. Sinon, le travail est incomplet, bâclé car toutes traces ou empreintes laissées ouvre la porte à d’autres. Le hic, c’est une porte dérobée, un accès oublié, précédemment malveillant, qui permet à un hacker de contourner les mécanismes de sécurité naturels pour se connecter et implanter de nouveaux programmes malintentionnés qui agiront à leur tour comme des freins invisibles au libre-arbitre et à l’évolution de la personne.
Pour terminer et synthétiser cet article avec une grille de lecture type informatique, cela signifie simplement qu’il y a un malware qui nuit aux programmes hôtes sans le consentement de l’utilisateur. Il vise à perturber, endommager, voler des ressources via un accès non autorisé. Après l’avoir éliminé, il convient alors de défragmenter le disque dur, d’éliminer les programmes obsolètes, les raccourcis cassés, ainsi que les clés de registre abimées. Puis de restaurer les fonctions systèmes autonomes, ce qui permet d’écrire de nouveaux programmes plus efficacement. C’est pour cela qu’il est nécessaire de faire un bilan rigoureux (ressenti, claire-vision, radiesthésie, etc.) avec une grille de lecture claire et sans concession pour découvrir la moindre vulnérabilité. On ne s’improvise pas ingénieur système ou architecte sécurité sans une solide expérience et des compétences éthériques ou dimensionnelles confirmées.